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Guide des héritiers · France

Vendre un bien reçu par donation ou donation-partage : que vérifier ?

Le point de départ est l’acte de donation complet, avec ses éventuels actes modificatifs. Le donateur est la personne qui a donné ; le donataire est celle qui a reçu. Le fait que le donateur soit encore vivant, qu’il ait conservé un usufruit ou que vous ayez des frères et sœurs ne conduit pas à la même vérification.

La réponse essentielle

Vérifier les droits et les clauses avant de vendre

Oui, un bien immobilier reçu par donation peut être revendu. Recevoir une maison ou un appartement par donation ne crée pas, à lui seul, une interdiction de vendre pendant quinze ans. Avant de vous engager, il faut cependant vérifier les droits reçus, les clauses de l’acte, les consentements nécessaires et la fiscalité de la cession. Être propriétaire ne signifie pas que toutes les conditions de la vente sont déjà réunies. [1][2][3]

Main tenant un stylo sur un document, photographie illustrative des formalités.
Photographie illustrative, sans dossier client représenté. Kindel Media / Pexels · Licence Pexels.

Ce guide concerne la revente d’un bien déjà donné, principalement un logement détenu directement par un particulier en France. Il ne constitue pas un choix de montage de donation. Les titres de SCI, les biens professionnels, les régimes fiscaux assortis d’engagements de conservation et les situations internationales nécessitent un examen distinct.

01 / Quel bien et quels droits avez-vous réellement reçus

Quel bien et quels droits avez-vous réellement reçus ?

Une donation entre vifs transmet des droits du vivant du donateur. Pour une donation immobilière, un acte notarié est obligatoire. Reprenez cet acte pour identifier le bien, les droits attribués à chaque personne et les conditions qui accompagnent la transmission. Le nom courant de « maison donnée aux enfants » ne suffit pas à décrire la propriété. [1][4]

Identifier les droits transmis
Ce que l’acte vous attribueCe que cela change pour le projet de vente
La pleine propriété du logement, à vous seulVous détenez le bien entier, mais les clauses de donation et la sécurisation de l’acquéreur restent à examiner.
La nue-propriété, le donateur conservant l’usufruitVous ne pouvez pas promettre seul à l’acquéreur la pleine propriété libre de cet usufruit.
Une quote-part indivise avec d’autres bénéficiairesVendre ensemble le logement entier et céder votre seule quote-part sont deux opérations différentes.

Dans une vente amiable ordinaire du bien indivis entier, l’accord de tous les propriétaires concernés est en principe nécessaire. Les dérogations et procédures éventuelles ne se déduisent pas d’un simple calcul de majorité. En présence d’un usufruit, la vente du bien ne supprime pas le droit de l’usufruitier sans son accord, sauf renonciation expresse de sa part. [5][6]

L’intitulé « donation-partage » ne dispense pas de lire l’attribution et les clauses réellement signées. Pour la revente, la première question reste ce que vous détenez aujourd’hui, et non le dispositif qui aurait été préférable avant la transmission.

02 / Trois vérifications différentes dans l’acte de donation

Trois vérifications différentes dans l’acte de donation

Une clause d’inaliénabilité interdit-elle encore de vendre ?

Une clause d’inaliénabilité peut limiter la possibilité de céder le bien donné. L’article 900-1 du Code civil soumet sa validité à deux conditions : une durée temporaire et un intérêt sérieux et légitime. Le même article permet une autorisation judiciaire de disposer du bien si cet intérêt a disparu ou si un intérêt plus important l’exige. Cela ne permet pas au vendeur de décider seul que la clause ne s’applique plus. [2]

Faites préciser par le notaire si la clause est toujours applicable et comment traiter sa suppression, sa modification ou une éventuelle autorisation. Une conversation familiale favorable à la vente ne permet pas, à elle seule, de conclure que l’acte a été régularisé.

Un droit de retour risque-t-il d’affecter l’acquéreur ?

Le donateur peut avoir prévu un droit de retour pour le cas du prédécès du bénéficiaire, ou du bénéficiaire et de ses descendants, selon ce qui a été stipulé. L’article 952 prévoit des effets sur les aliénations du bien donné. Cette vérification concerne donc aussi la sécurité de celui qui vous achète le logement ; elle ne se limite pas à vos relations avec le donateur. [7][8]

Demandez quel traitement est prévu pour ce droit dans votre opération. Un accord sur le prix de vente, une levée de clause d’inaliénabilité et le traitement du droit de retour n’ont pas automatiquement la même portée. Le notaire doit identifier ce que chaque intervention règle effectivement.

Le donateur a-t-il conservé l’usufruit ?

Si vous avez reçu la nue-propriété, vendre le logement en pleine propriété demande d’organiser la cession des droits concernés. En cas de vente simultanée de l’usufruit et de la nue-propriété, le Code civil prévoit une répartition du prix selon la valeur respective des droits, sauf accord de report de l’usufruit sur le prix. Il faut donc arrêter également ce que devient l’argent, sans supposer qu’il vous revient intégralement. [6]

Présentez dès le début la réserve d’usufruit et tout droit d’usage ou d’habitation figurant dans l’acte. Le calcul fiscal présenté plus bas suppose une pleine propriété reçue en une seule fois ; il ne doit pas être transposé à un démembrement.

03 / Pourquoi le notaire peut-il demander l’intervention de vos frères et sœurs

Pourquoi le notaire peut-il demander l’intervention de vos frères et sœurs ?

Vos frères et sœurs ne deviennent pas copropriétaires du logement au seul motif que votre parent vous l’a donné. Il faut distinguer leur éventuel droit de propriété d’une protection liée à la réserve héréditaire. Si une donation dépasse la quotité disponible, son bénéficiaire peut devoir une indemnité aux héritiers réservataires. [9]

L’article 924-4 prévoit, après poursuite préalable des biens du débiteur de cette indemnité et en cas d’insolvabilité de celui-ci, une action pouvant atteindre le tiers détenteur de l’immeuble donné puis vendu. Ce risque explique qu’une vente puisse nécessiter des vérifications et interventions alors même que vous êtes seul propriétaire. Ce n’est pas un droit général de veto de toute la famille. [10]

Le texte prévoit une protection du tiers lorsque le donateur et tous les héritiers réservataires présomptifs ont consenti à l’aliénation, lors de la donation ou ultérieurement. Dans ce cadre, même un héritier réservataire né après le recueil des consentements ne peut exercer cette action contre le tiers. Il faut identifier les personnes concernées et les consentements déjà recueillis. Lorsqu’il existe des héritiers réservataires présomptifs dont le consentement reste à obtenir, l’accord du seul donateur ne suffit pas à remplir cette condition. [10]

Protéger l’acquéreur ne signifie pas effacer les comptes successoraux du bénéficiaire. Un consentement à la vente dans ce cadre ne vaut pas, par lui-même, renonciation générale à demander une indemnité de réduction au donataire. Cette distinction résulte de la différence entre l’obligation du bénéficiaire prévue à l’article 924 et la protection du tiers prévue à l’article 924-4. [9][10]

Si le donateur est décédé, transmettez également les pièces de la succession. Il ne faut pas appliquer mécaniquement un schéma de consentements établi pour un donateur vivant. Le notaire examinera la situation successorale et la sécurisation de la vente ; le calcul du partage au décès constitue une autre question.

04 / Faut-il attendre quinze ans ou le décès du donateur

Faut-il attendre quinze ans ou le décès du donateur ?

Le seul fait d’avoir reçu une donation n’impose ni d’attendre quinze ans ni d’attendre le décès du donateur. Les quinze ans évoqués en matière de donation concernent notamment la disponibilité de certains abattements fiscaux entre les mêmes personnes. Ils ne constituent pas une durée générale d’interdiction de revendre un logement. Les clauses et engagements particuliers restent à vérifier. [11][3]

Le calendrier de vente dépend ensuite des vérifications et régularisations restant à faire. L’envoi des premières pièces ne garantit pas une date de signature. Avant de convenir d’une date avec un acquéreur, faites identifier les accords manquants et les conditions à inscrire dans les engagements.

05 / Quelle valeur retenir pour la plus-value après une donation

Quelle valeur retenir pour la plus-value après une donation ?

Dans le régime usuel des plus-values immobilières des particuliers, une acquisition gratuite ne donne pas une base fiscale égale à zéro. L’article 150 VB du CGI retient la valeur utilisée pour déterminer les droits de mutation à titre gratuit. Pour une donation ordinaire en pleine propriété, recherchez cette valeur dans l’acte, avec sa ventilation si plusieurs biens ont été donnés. L’abattement personnel qui a éventuellement réduit les droits de donation ne devient pas pour autant le prix d’acquisition du logement. [12][13]

Le prix payé autrefois par le donateur n’est donc pas automatiquement votre base. Dans le cas simple d’une donation entre vifs, le départ de la durée de détention est la date de l’acte. Un décès ultérieur du donateur ne transforme pas, à lui seul, cette acquisition en acquisition par succession. Les donations réincorporées, les partages et les acquisitions successives demandent toutefois de reprendre toute la chaîne des actes. [14][13]

Les frais de donation admissibles sont retenus pour leur montant réel, justifié et effectivement supporté par le vendeur, à proportion du bien cédé. Le forfait d’acquisition de 7,5 %, applicable à certaines acquisitions payantes, ne se transpose pas à une donation. En particulier, les droits de donation payés par le donateur pour votre compte ne peuvent pas être ajoutés comme si vous les aviez supportés personnellement. [12][15]

La donation ne rend pas automatiquement la revente exonérée. Une éventuelle exonération de résidence principale dépend notamment de l’occupation habituelle et effective du vendeur, pas de la seule occupation passée du donateur. Une installation temporaire destinée à préparer la vente ne suffit pas. [16]

Si le bien vous a été transmis par décès, et non donné antérieurement, consultez plutôt le guide Plus-value lors de la vente d’un bien hérité. Son point de départ successoral ne doit pas remplacer la date et la valeur de votre donation.

06 / Un exemple chiffré et trois scénarios pour préparer votre décision

Un exemple chiffré et trois scénarios pour préparer votre décision

Calcul fiscal fictif pour une donation récente en pleine propriété

Supposons une donation du 15 mars 2023, avec une valeur fiscale du logement de 250 000 €, puis une vente le 20 octobre 2026 à 300 000 €. Le vendeur est un particulier résident fiscal de France ; le donateur est vivant. Le vendeur a personnellement supporté 10 000 € de frais de donation, supposés intégralement justifiés, admissibles et afférents au logement ; 5 000 € de frais de cession sont également supposés déductibles.

L’exemple exclut toute exonération, tout démembrement, toute acquisition successive, tout amortissement à réintégrer, tous travaux et tout autre ajustement. Avec moins de cinq ans de détention, aucun abattement de durée ni forfait de travaux lié à une détention supérieure à cinq ans n’est retenu. Les frais supposés ne sont ni un tarif de notaire ni une validation de factures réelles. [12][14][17]

Calcul fictif : hypothèses précisées ci-dessus
ÉtapeCalculRésultat
Prix de vente corrigé300 000 − 5 000295 000 €
Valeur d’acquisition majorée250 000 + 10 000260 000 €
Plus-value brute, ici identique aux deux bases taxables295 000 − 260 00035 000 €
Impôt sur le revenu35 000 × 19 %6 650 €
Prélèvements sociaux35 000 × 17,2 %6 020 €
Total des deux prélèvements6 650 + 6 02012 670 €
Solde après les seuls frais de cession et prélèvements de l’exemple300 000 − 5 000 − 12 670282 330 €

Les taux de 19 % et 17,2 % portent ici sur la plus-value taxable, pas sur les 300 000 € de prix. La base de 35 000 € reste sous le seuil de la taxe supplémentaire sur certaines plus-values immobilières élevées. Le solde ne déduit aucun emprunt, compte familial ou autre frais absent des hypothèses. Les 10 000 € de frais de donation, déjà payés avant la vente, ne sont pas retirés une seconde fois de l’argent versé lors de la cession. [18][17][19]

Trois hypothèses, sans prévision de marché ni réforme supposée

Hypothèse juridique : un accord manque. Si le projet suppose encore de traiter une clause ou de recueillir un consentement identifié par le notaire, un acquéreur intéressé ne suffit pas à fixer une date ferme. Faites préciser le point à résoudre et les conséquences de son absence avant de signer. Ce scénario ne prédit ni refus familial ni durée de procédure.

Hypothèse fiscale : les droits ont été payés par le donateur. Si les 10 000 € de l’exemple étaient en réalité des droits acquittés par le donateur, non majorables pour le vendeur, la base corrigée serait de 250 000 €, et non 260 000 €. Toutes les autres hypothèses inchangées, la plus-value serait de 45 000 € : 8 550 € d’impôt sur le revenu et 7 740 € de prélèvements sociaux, soit 16 290 €, au lieu de 12 670 €. C’est une différence de 3 620 €, sans changement de prix du logement. [15]

Hypothèse commerciale : le prix négocié change. En conservant les frais admissibles du premier exemple, deux prix alternatifs donnent :

Sensibilité à deux prix de vente hypothétiques
Prix de vente hypothétiquePlus-value taxableImpôt et prélèvements sociauxSolde après les seuls postes de l’exemple
290 000 €25 000 €9 050 €275 950 €
310 000 €45 000 €16 290 €288 710 €

Ces montants sont une sensibilité arithmétique, pas une estimation du bien, une probabilité de vente ou une tendance annoncée. Ils supposent notamment que les frais de cession restent fixes à 5 000 € ; une commission proportionnelle ferait varier le calcul. Attendre un meilleur prix demanderait aussi d’intégrer les charges supplémentaires et l’incertitude sur les offres. Aucune hausse future ni réforme fiscale n’est supposée acquise.

07 / Quelles pièces préparer avant le compromis

Quelles pièces préparer avant le compromis ?

Pour ce contrôle lié à la donation, préparez un dossier qui permette au notaire de reconstituer les droits et les clauses :

  1. L’acte de donation complet, ses annexes et les actes modificatifs, de partage ou de réincorporation s’il en existe.
  2. L’origine et la répartition actuelles des droits : pleine propriété, nue-propriété, usufruit, quote-parts, droits d’usage connus.
  3. Les interventions déjà recueillies concernant la vente, l’inaliénabilité ou le droit de retour, en précisant leur objet exact.
  4. La situation du donateur et des personnes concernées ; si le donateur est décédé, les coordonnées du notaire et les pièces successorales disponibles.
  5. Les valeurs et dates de transmission, les décomptes de frais et la preuve de leur payeur, ainsi que les éléments utiles à une éventuelle exonération.

Cette liste prépare l’analyse ; elle ne remplace pas les autres pièces de vente qui dépendent du logement. Demandez un retour écrit distinguant ce qui est déjà établi, ce qui manque et ce qui doit être réglé avant votre engagement. La Chambre des notaires de Paris recommande précisément de vérifier les restrictions et les interventions liées à la donation avant la vente. [3]

Les questions des héritiers

Les points à éclaircir sur ce sujet

Pour vérifier et approfondir

Les sources de ce guide

Sources consultées le 21 octobre 2026. Repères généraux français ; exemples fictifs avec leurs hypothèses. Le notaire examine les actes, les consentements et la fiscalité propres au dossier. Revue documentaire interne, sans certification professionnelle.

  1. 1. Code civil, article 894 LégifranceRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  2. 2. article 900-1 LégifranceRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  3. 3. Notaires de Paris Chambre des notaires de ParisRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  4. 4. DGFiP, donations par acte notarié DGFiPRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  5. 5. Code civil, article 815-3 LégifranceRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  6. 6. article 621 LégifranceRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  7. 7. Code civil, articles 951 LégifranceRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  8. 8. 952 LégifranceRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  9. 9. Code civil, article 924 LégifranceRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  10. 10. Code civil, article 924-4 LégifranceRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  11. 11. DGFiP, abattements et délai de quinze ans DGFiPRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  12. 12. CGI, article 150 VB, I LégifranceRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  13. 13. BOFiP, prix d’acquisition à titre gratuit, III-A DGFiP / BOFiPRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  14. 14. BOFiP, durée de détention, I-C § 40 DGFiP / BOFiPRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  15. 15. BOFiP, frais d’acquisition gratuite, § 80 à 90 DGFiP / BOFiPRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  16. 16. DGFiP, exonération de résidence principale DGFiPRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  17. 17. DGFiP, calcul de la plus-value DGFiPRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  18. 18. Ministère de l’Économie, taux présentés le 6 juillet 2026 Ministère de l’ÉconomieRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.
  19. 19. BOFiP, seuil de la taxe sur les plus-values élevées DGFiP / BOFiPRègle et portée examinées dans la revue interne du 21 octobre ; les limites d’accès direct à Légifrance sont documentées dans le rapport.

Succession Direct

Préparer la vente avec des droits clairement identifiés

Réunissez l’acte complet et faites préciser les vérifications restantes avec le notaire avant de convenir d’un prix et d’un calendrier.

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